AVIS A LA CLIENTELE

Chers  Clients,

Compte tenu de l’Etat d’urgence décrété par le Président de la République, S.E.M Félix-Antoine TSHISEKEDI, pour combattre la pandémie du COVID-19 (Coronavirus), nous vous informons de la modification temporaire de nos horaires d’ouverture sur le réseau de Kinshasa à partir de ce vendredi 27 Mars 2020:

Du lundi au vendredi de 08h00 à 14h00  -   Le samedi de 09H00 à  12H00

Nous vous invitons à limiter les déplacements non nécessaires, à rester en contact (téléphonique) avec votre gestionnaire de compte et vous encourageons à utiliser davantage nos services de Banque à Distance:

  • SARA  (SARA Bankinget SARA Money)
  • Internet Banking (E-First)
  • SMS Banking (SMS-First)

En marge des festivités de fin d’année 2019, la Banque panafricaine Afriland First Bank CD à organisée son habituelle action sociale, un programme caritatif visant à redonner le sourire aux personnes vulnérables, vivant dans la précarité. Un don constitué des vivres et non-vivres, au bénéfice des quelques orphelinats de Kinshasa.  

 

 

Dans le cadre de la responsabilité sociétale d’entreprise, la délégation d’Afriland First Bank CD, conduite par son Directeur Général M. SOUAIBOU Abary, a organisée le samedi 21 décembre 2019 une tournée de cœur dans trois orphelinats de Kinshasa. Comme à l’accoutumée, la Banque panafricaine Afriland First Bank CD n’a pas dérogé à sa traditionnelle « Action Sociale » : une assistance caritative et salutaire pour les personnes défavorisées.

Cette année, 03 orphelinats en liste dont l’orphelinat BUNA dans la commune de Barumbu, l’orphelinat COLK à Ngaba, et l’orphelinat EVV-EDEN dans la commune de LEMBA. Les heureux élus ont bénéficiés de cette cargaison  remplis des vivres et non vivres, notamment: du riz, de la farine de maïs, du sucre,  du lait,  des poulets, des Haricot, du poisson salé, des produits de nettoyage, des vêtements, du jus, des jouets et des pagnes comme panier de l’assistance. Une provision alimentaire d’au moins trois mois pour chaque centre à la grande satisfaction des pensionnaires.

Pour le Directeur Général de Afriland First Bank CD qui reconnait que l’encadrement des enfants démunies est un sacrifice énorme : « Nous avons  pris l’habitude de participer à l’encadrement et l’accompagnement des personnes vulnérables ; mais notre plus grande joie est de voir le sourire sur le visage de ses enfants. Afriland First Bank CD a réalisée des prouesses au cours de cet exercice 2019, raison pour laquelle nous sommes heureux de partager ces gains avec nos enfants ». 

La fondatrice de l’orphelinat EEV-EDEN, Madame Esther KITENGA n’a pas manqué des mots pour saluer ce geste combien charitable et louable : « Ces enfants ont droit d’être heureux et de grandir des bonnes conditions. Le geste que la Banque Afriland First Bank CD pose chaque année en notre faveur,  dépasse toute nos attentes, un don d’une telle importance, nous ne pouvons qu’être ravis. Mais il reste encore beaucoup à faire et nous sollicitons toujours l’appui des personnes de bonnes volontés pour leur assistance ». Recevoir un tel don est une grâce, pour une ONG comme la nôtre, a indiqué Mme KITENGA.

L’état de la route n’a pas empêché la délégation de Afriland First Bank CD d’atteindre le fin-fond de la Commune de NGABA : le Centre Orphelinat Lisanga ya Klisto (COLK) en sigle, a accueilli avec joie et émotions, cet acte combien charitable, dont ils sont bénéficiaires.  La centaine d’enfants pensionnaires de cet Orphelinat n’a pas manqué des mots pour exprimer leur gratitude à cette Banque qu’ils qualifient de « Père Noel ».

De son côté, l’orphelinat BUNA dans la Commune de Barumbu n’est pas resté sans voix face à une telle générosité qu’il qualifie de « Manne du ciel ». Les enfants de cet orphelinat, ne sachant à quel saint se vouer, pendant la période festivité, ont trouvé en Afriland First Bank CD, non seulement une organisation financière axée sur des transactions de divers genres, mais aussi une entité axée sur des valeurs altruistes, en pensant à faire du bien aux démunis.

« Nous qui n’avons pas de papa, ni de maman, nous remercions la Banque à la main longue, Afriland First Bank, d’avoir pensé à nous pour nous permettre de bien fêter autant que ceux qui ont leurs propres familles », avait déclaré un des enfants de l’orphelinat.

La Banque Afriland affirme, au travers de ses différentes actions sociales,  son engagement et sa détermination à renforcer des relations de solidarité, en faisant preuve d’un humanisme avéré pour le bien-être de la population congolaise dans toute sa globalité.

Rappelons par ailleurs que, Afriland First Bank CD est une filiale de Afriland First Group qui, depuis plus de 30 ans, contribue à l’émergence d’une nouvelle classe d’entrepreneurs et travaille pour la promotion d’un secteur privé compétitif et un secteur public efficace et moderne.

Afriland First Group a son siège à Genève en Suisse et est, à ce jour, présent dans douze pays au monde dont trois bureaux de représentation en France, en Chine et en République du Congo et neuf filiales en Afrique : Cameroun, Guinée Equatoriale, Sâo Tomé et Principe, Libéria, Benin, Sud Soudan, Guinée Conakry, Côte d’Ivoire et République Démocratique du Congo.

 

 

Afriland First Bank CD est Sponsor de Makutano 5, le premier réseau d’affaires congolais.

Le Makutano est un réseau d’affaires créé par des Congolais pour défendre les intérêts du Congo.  

En effet, SULTANI MAKUTANO, est un réseau d’affaires qui regroupe plus de 500 entreprises œuvrant dans différents secteurs de l’économie congolaise. Avec pour cible principale les chefs d’entreprises et les décideurs politico-économiques, Makutano suscite une grande sympathie publique et a gagné en notoriété ; d’où le parrainage de cette 5e édition qui se tiendra du 06 au 07 septembre 2019, par le président de la République, Felix-Antoine TSHISEKEDI.

AFRILAND FIRST BANK CD est honorée d’accompagner cette initiative, qui rénove le dialogue entre acteurs économiques congolais d’une part, et entre acteurs économiques et institutionnels d’autre part.

Le Thème pour cette 5e édition est « Booster la croissance et la compétitivité en RDC : Leviers Innovants ». La réflexion sera autour des leviers innovants de croissance pour la RDC qui peuvent intégrer une politique de Local content et d’être force de proposition entre les filières non exploitées, les financements internationaux non utilisés, les financements innovants,…. L’idée étant de sortir des sentiers et d’identifier des axes novateurs adaptés à notre écosystème économique, géographique, culturel.

Rejoignez-nous à ce grand forum, et suivez l’intervention de Monsieur SOUAIBOU Abary, DG DE AFRILAND FIRSTBANK CD sur le climat des affaires en RDC.

La contribution du secteur bancaire à la promotion de l’initiative privée

 

Par SOUAIBOU ABARY

Directeur Général Afriland First Bank CD

editée par Jeune Afrique/ speciale afrique cenrale 2018

 

Il n’est pas rare de lire, ni d’entendre que la RD. Congo est un scandale géologique, faisant ainsi référence aux immenses ressources du sous-sol, sans oublier les vastes étendus de terres arables, fauniques et sylvicoles. Pour autant, cette richesse multiforme et plurielle tranche non seulement avec le niveau de développement du pays, mais fait ressortir un tissu économique à promouvoir. Et c’est ici que l’on peut ressortir le rôle que pourrait mieux jouer le secteur bancaire, notamment dans la promotion de l’initiative privée. L’objectif d’un secteur privé fort se justifie par le souhait pour la RD. Congo de ne plus être tributaire des cours des matières premières dont la manipulation lui échappe, mais d’être à mesure de résister aux chocs par une transformation locale et une diversification de son économie par le biais d’un secteur bancaire agissant et à l’écoute.

Les sources de croissance varient d’une nation à une autre, car convergentes des spécificités qui lui sont propres. Si certaines nations excellent dans l’industrie, les services, ou encore l’exploitation des ressources naturelles, elles le doivent à de belles réussites entrepreneuriales, aidées en cela par une administration garante et portée vers la transformation positive de la société. Si l’administration s’attelle dans le rôle régalien qui lui est dévolue, il reste donc au secteur privé (qui est un concentré de grandes entreprises, de PME et d’entreprises individuelles) d’orchestrer sa partition, notamment dans la création de la richesse, des emplois, la fourniture des biens et des services. En clair, de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations.

Devons-nous exclure du champ de cette réflexion les grandes entreprises pour ne conserver que les PME qui intègrent les entreprises individuelles ? Que non, car elles font partie de la solution. Leur stature, leur grandeur et leur structuration fonctionnelle leur donne un accès sans trop de difficultés aux divers guichets de financement. Par contre, il faudrait relever un probable accompagnement des PME dans le cadre de la sous-traitance, et plus, dans les actes de cautionnement pour faciliter à ces dernières l’accès aux financements bancaires. La Préoccupation majeure, est-celle de savoir si le secteur bancaire peut-elle promouvoir la PME dont nous sommes tous conscient que c’est la seule alternative à l’auto-emploi des locaux et au développement et à la croissance de la RD. Congo ?

Le secteur bancaire congolais est aujourd’hui riche de 17 banques avec un total bilan au 31 décembre 2017 qui se situe à USD 5 522,86 millions, avec les Fonds Propres qui s’élèvent à USD 639,81 millions en nette progression depuis 2013. Ce qui traduit la capacité du secteur bancaire à contribuer à l’essor économique du pays. L’encours des crédits au 31 décembre 2017 s’élève à USD 2 010,67 millions, soit environ 40% de la capacité de financement du secteur bancaire en adéquation avec les fonds propres qui pourraient supporter des engagements à hauteur USD 5000 millions. Si le secteur bancaire arrive à résorber ce Gap, et qu’un tiers seulement, soit USD 1000 millions est consommé pour les investissements, la RD. Congo propulserait le taux de croissance de son PIB d’environ 5 points. Il faudrait à cet effet combiner des actions sur plusieurs facteurs, précisément sur le type des financements et la mobilisation des ressources.

Actuellement, les dépôts détenus par les banques au 31 décembre 2017, s’établissent à USD 3 725,27, essentiellement constitués des ménages (48%), des pouvoirs publics (28%) et des entreprises privées (19%), pour un taux de bancarisation inférieur à 10%. Ceci démontre qu’il y a une cible à conquérir et une épargne auprès des ménages à mobiliser. Tout en prenant en compte que le particulier d’aujourd’hui et un futur entrepreneur. Il faudrait à cet effet, une intensification des efforts commerciaux afin de ramener l’épargne vers les banques. Ceci se traduirait en l’occurrence par :

§  une expansion continue du réseau d’agence à l’intérieur du pays ;

§  une amélioration significative de la qualité de service rendue à la clientèle et désormais ;

§  une transformation technologique par la digitalisation : c’est une application mobile qui permet d’accéder aux services jusqu’ici proposés uniquement en agence.

Ce déploiement redonnera confiance à la population vis -à-vis du secteur bancaire et canalisera l’épargne qui est en réalité, la seule source nourricière de l’investissement.

 

S’agissant du crédit, Les entreprises privées et les ménages en sont les principaux bénéficiaires. Il s’agit essentiellement des crédits de décaissement (découvert bancaire, prêt à terme…) à plus de 90%. Si pour les ménages, le problème ne se pose pas, les PME par contre considè­rent l’accès au financement comme un frein ma­jeur au développement de leurs activités. Ces derniers font appel de préférence aux découverts qu’aux crédits d’investissement et au crédit-bail pour financer leurs projets. La principale raison des difficultés des PME à obtenir les prêts d’investissements auprès des banques  est le manque de garanties, la dotation valable limitée en capital, le déficit de communication financière et rétrospective, le manque d’expérience commerciale du promoteur, et de politique d’encadrement et de promotion de la part de l’Etat. Si le manque de garantie est prépondérant, il est justifié par l’insécurité judiciaire et règlementaire que subissent de plus en plus les banques, justifiées en cela par des taux élevés des créances douteuses et compromises enregistrés auprès de ce compartiment de clientèle dans le secteur bancaire. D’où la nécessité pour les banques, tout en tant restant regardantes sur la notion risque de défaut de paiement, de créer en leur sein des guichets spécialisés d’accompagnement des entreprises privées et qui intégreraient des modules de formation à la gestion des entreprise, la notion du respect des engagements par une sensibilisation à une prise de conscience morale, mais également sur les nouveaux instruments financiers à savoir :

§  le capital-risque ;

§  le crédit-bail ;

§  l’affacturage.

Il revient dès lors, et c’est la vision partagée par Afriland First Bank depuis sa création, de susciter l’émergence d’une génération d’entrepreneurs qui donnerait à la RDC, une nouvelle envergure à son économie, pas dans l’optique d’exceller simplement dans le commerce et ses métiers sous-agents que sont le négoce et la distribution, mais surtout dans la production et la transformation. Les potentialités minières, agricoles, fauniques en font de véritables opportunités. Pour cela, nous optons pour une parfaite symétrie, voire une fédération des efforts entre l’Etat, le secteur privé et les banques pour intégrer dans cette architecture, les fonds de garantie. Ce nouvel attelage apportera un accélérateur à l’éclosion d’un secteur privé capable de relever les immenses défis de la RD. Congo d’aujourd’hui et de demain. 

Nous accordons la plus haute importance à votre satisfaction. Pour toutes préoccupations ou besoin d’une assistance, Nous avons mis au point un centre d’appel, « Call First »,  qui a pour vocation d'apporter des réponses immédiates et appropriées à vos requêtes.

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-          Écrivez-nous à cette adresse : qualité@afrilandfirstbankcd.com

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